
Un cadeau de Noël en avance : le livre «
Réparer la planète » par les deux créateurs de
BeCitizen. Que des idées pour une « économie positive » auxquelles j’adhère en très grande majorité.
Par exemple, page 239:
« Le principe de la finalité permet aussi de limiter au « juste nécessaire » lors de la conception d’un produit. Quelle est la température optimale de l’eau pour faire du café. Quelle est la température optimale de l’eau pour faire du café? Ce n’est pas 100°C, celle de l’eau bouillante, mais 70°C. Sur ce principe, le co-fondateur de la société de design Falzati a crée une bouilloire électrique réglable, qui permet de chauffer l’eau à 70°C – une économie d’énergie de 30% par rapport à la bouilloire classique à ébullition. Habituée à fonctionner avec des matières premières et des sources d’énergie peu coûteuses, l’économie négative considère l’excès de performance comme la norme. La recherche du juste nécessaire, au contraire, permet d’optimiser le rapport entre le coût et la fonction d’un produit. C’est le principe appliqué par le fabricant de lessive Ecover pour réduire l’impact environnemental de ses détergents ».
M. Rouer et A. Gouyon, Réparer la planète: la révolution de l’économie positive, JC Lattès BeCitisen, 2007.